Parce que moi aussi " I can " ...!

Parce que moi aussi " I can " ...!
Marque Pentax
Modèle K110D
Type Reflex numérique autofocus
Finition Noir
Capteur Interline interlace CCD
Résolution maximum 6.1 mégapixels (3008 x 2000 / 2400 x 1600 / 1536 x 1024)
Taille d'images (en mm) 23.5 x 15.7mm
Format des images RAW, JPEG, Exif 2.2, DCF, DPOF
Support d'enregistrement SD Card
Monture objectifs PENTAX KAF compatible avec les objectifs de la gamme PENTAX KAF2, KAF et KA (et compatibles avec adaptateur pour les objectifs Pentax K, S et 67/645)
Autofocus TTL Phase-matching 11-point autofocus system (SAFOX VIII)
Viseur Couverture 96%, correcteur dioptrique -2.5/+1.5D, grossissement 0.96x
Afficheur Ecran LCD 2.5 inch, 210.000 pixels
Mesures de la lumière Multizones, centrale pondérée, spot,
TTL open-aperture 16-segment

Modes d'exposition P (programme automatique) /S (shutter-priority) /A (aperture-priority) /M (manuel), tout auto, Auto Picture Mode, Picture Mode, Scene
Bracketing 3 vues par paliers de +/- 0.5IL, +/- 1.0IL, +/- 1.5IL par demi valeur, ou +/- 0.3IL, +/- 0.7IL, +/-1.0IL par tiers de valeur
Sensibilité ISO 200, 400, 800, 1600, 3200
Obturateur (vitesse d'obturation) 1/4000s à 30s et pose B
Synchro-flash (vitesse)
Flash intégré P-TTL pop-up flash NG 15.6
Système flash externe griffe pour flashes externes
Balance des blancs Auto, 8 modes paramétrés, manuel
Connexion USB2, connexion PictBridge
Motoriion (rafale) Jusqu'à 2.8 images/s sur 5 vues JPEG, 3 vues RAW
Alimentation 2 piles Lithium CR-CV3 ou 4 piles (Bat.) AA 1.5V
Rapidité d'allumage
Parallaxe temps
Temps entre deux photos Moins de 0.5 seconde
Accessoires Câble USB 2, 4x pilesAA, Courroie O-ST10, Logiciel

Divers Compatible satWindows 98/Me/2000/Xp, Mac Os
Taille 129.5 x 92.5 x 70 mm
Poids
560 g.
Prix de 500 euros à 600 euros (boitier nu)
Date de lancement août 2006

# Posté le lundi 25 décembre 2006 17:57

Reflexion sur l'entourage déchéant

Je continu a croire que je n'ai pas d 'ami véritable. Mercredi vingt décembre deux mil six, dix huit heure vingt-deux, comme a peu près tout les mercredis je suis dans un état de tristesse et de mélancolie des plus profonds. Je me sens seule parce que je suis seule. Envie de passer des heures au téléphone, personne ne veut me parler. Envie de passer des heures sur msn, personne n'est connecté, ou tout du moins pas pour moi. « Le frisson des premiers jours il est bel et bien barré... » Eternal sunshine, que cette phrase est correcte. Je pense que Vous devez vous lasser de moi. Il y a sûrement une raison que veux ignorer. Ma jalousie me rend dingue, elle me rend triste, elle me rend pleurante. Pourtant je continue jour après jour de regarder que je ne suis qu'une passade, je passe des heures a observer, a me torturer... Après tout la vie n'est peut-être qu'un enchaînement de passades, de déceptions, « C'est fou ce que la vie est monotone, un jour tu es heureux, un jour tu es triste », cette phrase... Cette phrase m'a fait pleurer des heures, son auteur est quelqu'un de formidable, qui me déteste a présent. Il a du se lasser de moi dans mes moments de paranoïa. A la suite de quelques mots mal compris, il a écrit cette phrase, il me l'a jeté en pleine figure. Tout comme il m'a jeté sa haine après plusieurs années d'amitié puis d'amour. Que je suis pathétique en ce jour, c'est d'ailleurs cela qui Vous énerve, et qui Vous pousse a m'abandonner. Est-ce que quelqu'un se sens capable de m'écouter, de m'appeler, de partir loin avec moi, de prendre des photos avec moi, de me supporter même dans les cas les plus critiques, de comprendre mes silences ? Est-ce que quelqu'un croit pouvoir, rire, me faire rire, me suivre à quatre heure du matin quand je veux aller dehors sous la pluie, partager mes nuits d'insomnie, ma violence chronique, mes états d'âme ? Est-ce que quelqu'un pourrait partir sans se retourner, juste partir nul part avec rien ? Pour moi l'amitié est synonyme de longévité, dommage que certaines personnes ne le comprenne pas, dommage que certaines personnes se croient trop bien pour pouvoir parler à. Une personne comme moi. J'ai compris que Vous et peut être moi, somme dans un constante recherche d'amélioration, de perfection. Vous en voulez toujours plus, il faut toujours que tu soit mieux, être toujours un peu plus heureux, un peu plus près, du but final qui n'existe pas. C'est pour cette raison que l'on m'abandonne pour trouver mieux, toujours être mieux. Je prône les idées de Tyler Durdon, personnage qui a compris, que rien ne vaut la déchéance, remettre les comptes à zéro.


Armelle vient de m'appeler :
« - J'aurais pas laissé ma pochette de cds dans ta chambre ?
- Si ils sont là. Ca va ? Quoi de neuf ?
- Ca va. Et toi ?
- Crevée mais ca va (je lui ment et je me ment à moi même)
- Genre t'es crevé de tes journées, moi je suis crevée, moi j'ai eu des partiels ce matins, moi j'ai pas rien foutu et j'ai pas fini ma journée a dix heures ! Sur un ton des plus désagréable, comme chaque mots qui sort de sa bouche pour me faire souffrir.
- J'ai pas fini ma journée a dix heures. Sur un ton des plus calme, voir soumis. Ne m'appelle plus pour me dire ca.
- On se voit vendredi, salut.
- Oué salut. »

J'ai cherché des cadeaux de Noël a offrir à mes parents, ma « famille », cet après midi. Je suis aller en ville, j'ai vu Bob, il ne m'a pas vu, il ne pas voulu me voir. Lui aussi il m'a oublié, cinq mois que je n'ai plus de nouvelles, dommage c'est quelqu'un d'appréciable et de vraiment intéressant. Je n'avais aucune envie de chercher des cadeaux de Noël , avant je prenais du plaisir a faire ce genre de choses, maintenant cela m'ennui, m'énerve. « Avant j'étais quelqu'un de bien » Fight Club.

Je n'ai dormis que deux heures la nuit dernière. J'ai passé deux heures quinze minutes au téléphone avec celui que j'appelle Mon ange, celui qui me fais souffrir, mais j'aime tellement ca que je reste jusqu'à trois heures trente du matin connectée sur msn pour lui parler, ou pour le regarder. Je fais semblant d'exister. Je reste devant la télévision jusqu'à quatre heures trente du matin. Je pense, je pense souvent trop, je pense tellement trop que cela me rend insomniaque. Six heures mon réveil sonne. Je pense encore et toujours, j'ai tellement pensée que j'ai rêvée. Ce matin je suis légèrement irritée ou tout du moins irritable comme on me dis, pour ne pas dire énervée. Cela fait toujours ca quand je ne dors pas, je ne suis pas fatiguée mais sur les nerfs. Je suis tellement énervée, je pense tellement, même en conduisant. Je n'ai pas regarder la route quelques instants, je reviens à mes esprits après avoir frôlé l'accotement droit. Et je suis en retard, je me dépêche, dépasse les limitations de vitesse, comme tout les jours je fais la rebelle ! Et forcément quand on est pressé il y a toujours d'interminables bouchons sur la route. Je suis à cent dix kilomètres heure (trente kilomètre heure d'excès), je ne vois pas la file de voitures arrêtée devant moi, au dernier moment j'écrase la pédale de frein. Je m'énerve, je m'énerve. La journée commence, je termine cet article par le début de ma journée. Quelle différence entre le début et la fin ? Une certaine forme d'anarchie très organisée pour ces quelques mots.

# Posté le mercredi 20 décembre 2006 15:10

Qui suis-je ?

Mardi dix-neuf décembre deux mil six, dix-neuf heures vingt-cinq. « Today I walk alone »

Gre
en Day, Boulevard of broken dream. C'est la page blanche, je ne sais pas quoi écrire,

j'écoute cette chanson, je me rend sourde avec ces paroles. Détourne mes yeux de la

pag
e blanche, aperçois un souvenir, je n'aime pas les souvenirs ou bien si je les aime et

vénère. Comment peut on reconnaître l'aversion de l'amour ? Je ne sais pas qui j'aime, je

n
e sais pas qui je déteste, je sais pas ce que sont mes sentiments. « A tout vent je

pre
nd un nouveau départ » Mylène Farmer. Je m'égare, ce souvenir m'aide, c'est un verre

av
ec du sable, des coquillages, un étoile de mer, qui sont figés dans de une gelée.

S
ouvenir de Malte. Je ne suis jamais allée à Malte, Marie-Léa me l'avait ramener de son

voya
ge à Malte, elle était passé dans ma région avant de repartir à Asnières. C'était il y a

pl
usieurs années, cela fait plusieurs année que je ne sais pas ce que cette personne,

ave
c qui j'ai passé toute mon enfance, est devenu. Elle n'est pas la seule a se faire

oublier.
Je prend la pile des « Chasseurs d'images » magazines sur la photographie,

l'i
mage, « Premier magazine de l'image en Europe » comme en témoigne la couverture, je

reg
arde les photos, encore et toujours des photos, j'ai hâte d'en prendre. Surtout depuis

a peine trente minutes, en effet je rentre « chez moi » m'assoie sur le coin de la table, et

ap
erçoit à l'autre bout de la table une feuille de papier avec un intitulé « Pixmania ». Je

s
ais que c'est la facture de mon cadeau de noël, mes yeux se posent sur un chiffre «

602
.30 ¤ » c'est la somme à payer, je suis a la fois contente et déçue. Quand je vous dis

que je ne sais pas se que sont les sentiments ... Je suis contente parce qu'on doit

tou
jours être touchée quand on vous fait un cadeau d'une telle envergure, mais déçue

parce que je sais à présent, le mystère du cadeau de Noël est démasqué... Tourne les

pa
ges, prend un autre magazine, le jette en prend un autre. Je finis par poser ces

ma
gazines en tas à côté de mes cours « dossiers d'économie », « information et

c
ommunication », « droit », tous ces ouvrages me rappellent ma vie monotone, ma vie

c
ôté pile. Une vie que je m'efforce à affronter tout comme les cours de Management des

o
rganisations, de droit, d'économie, et encore d'autres. Cette année de ma vie a pour but

de
m'enseigner en autre la communication, étrange situation . Je me souviens de ce neuf

s
eptembre deux mil six, comme la plupart des élèves, je passe par le rituel de la fiche

d'information. Cette fiche qu'on vous fait remplir en début d'année, pour soit disant vous

connaître. J'avais aimé celle que notre professeur de français nous avait préparé, normal,

j'aime la façon de penser des gens ayant un minimum d'intérêt pour la littérature et l'art.

Je
suis devant cette page, devant ces questions « Quelle a été votre motivation quant à

vo
tre orientation actuelle ? », a vrai dire je me destinais depuis toujours a poursuivre des

études de littérature, mais comme la politique du lycée que je fréquente assez étrange je

m
e suis retrouvé dans cette section. En effet, la place étant insuffisante en classe de

Littéraire, les dirigeants de ce lycée tiennent a se qu'il n'y est qu'une classe de Littéraires

pour environ neuf cents élèves. C'est donc tout naturellement que l'on m'oriente vers une

s
ection Economique et Sociale, après réflexion je décide Science et Technologie de la

Ge
stion, avec une spécialité Communication. Et c'est a ce moment que je vous expose

m
es motivations, j'ai choisis cet avenir par intérêt pour la communication, c'est donc ce

qu
e je répond sur cette fiche « intérêt pour la communication ». Mais pas n'importe quelle

co
mmunication... « Que n'aimez vous pas dans la vie ? »question suivante, je souris, parce

qu
'encore une fois, je ne sais pas ce que suppose le verbe « aimer ». Devant ces mots je

réfléchis, je réfléchis encore, la plupart des gens répondent a cette question sans

vra
iment y réfléchir. Après plusieurs minutes de réflexion, j'ai envie de faire réfléchir le

l
ecteur de cette phrase. « La vie en communauté » réponse paradoxale. Aimer la

communication sans aimer la vie en communauté. Et bien dans mon esprit si large et

ouvert soit il, je conçoit que ces deux choses puisse être en concordance. J'aime

co
mmuniquer, de la manière dont je le fais a cette heure, même si la communication est «

La transmission d'un message a un individus qui en accuse réception » quelques notes de

mon
cours dont je me souviens, et que je suis pas sûre que ce message soit reçu par qui

q
ue soit, mais passons. J'aime communiquer en écrivant, j'aime écrire, écrire seule. J'aime

c
ommuniquer d'une façon solitaire et singulière. Je communique par les choses que je

vo
is, par mes photographies, je pense pouvoir exprimer beaucoup plus de choses en

que
lques mots, ou sur une photo que dans une conversation orale. Est-ce que les

l
ecteurs de cette fiche ont une réflexion sur la communication aussi poussée ? Pas

c
ertaine. J'aime pouvoir réfléchir longuement sur des sujets qui à la base paraissent

in
sensé, je m'intéresse à la psychanalyse et autres psychologie. Je cherche a comprendre

le pourquoi du comment de Vous. Après ces neuf cent dix-sept mots je tente d'en finir

a
vec une explication sur moi même.
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# Posté le mardi 19 décembre 2006 15:18

L'étrange goût de mort s'offre mon corps saoule mon âme jusqu'à l'aurore

Dix-sept heure cinquante-deux, le dix-sept décembre deux mil six. Ma tête tourne, ma

te me fait souffrir, j'ai passé la joure dans mon lit parce qu'encore une fois j'ai été

trop lâche. Hier soir, samedi seize cembre, j'ai encore trop bu, encore une bre puis

deux puis quatre, encore une verre de vin, puis la bouteille, encore un verre de Pissang,

puis quatre verres. Apparemment j'ai jetée ma tête violemment sur le carrelage après

avoir gurgité une partie de cet alcool. Nicolas et Eddy me font descendre les escaliers

étroits et tortueux, je suis en plein milieu de la rue, je sens le froid sur ma peau, mais j'ai

chaud. Comme une enfant je me met a sauter au milieu de la rue, Nicolas, Eddy, Tom et

Armelle me demande de me calmer, quelques passants me regarde. Je ne comprend pas

t
rop se que je fais, a vrai dire je ne m'en souviens pas trop. Je ne me souviens plus de la

suite, je suis dans une voiture, on a dû s'arrêter, je vomis au bord de la route, dans la

v
oiture, sur mes vêtements, je ris. Je me sens lamentable, « Et toi, qu'est ce que tu es ?

Une poivrote ? » je me reconnaît encore dans Eternal Sunshine. Je m'excuse auprès de

t
out le monde, je me sens de plus en plus lamentable, car personne ne m'écoute, je me

met a crier « Excusez moi, je suis vraiment soe ». Je ne suis plus maître de mes

pensées, de mes actes, de mes paroles. J'arrive chez moi, passe devant mon père, je

s
ens l'alcool et la fue de cigarette. Il est couché sur le canadevant la télévision. Je

s
ais qu'il sait, il sait que j'ai bu, mais il ne dit rien. « Bonne nuit », il ne me répond pas. Je

m
onte les escaliers, ma te tourne, je ferme les yeux, m'arrête quelques instants. J'arrive

dans ma chambre, ussi avec difficuls a retirer mes vêtements. Je me jette dans mon

lit, monur bat, mon ur bat très fort, je sens mon c½ur battre vite et fort dans ma

poitrine. Je commence a suffoquer, ma respiration est saccadée, j'ai du mal a respirer. Je

ferme les yeux et m'endort. Neuf heures trente, j'ouvre les yeux, ca résonne dans ma

te, elle tourne, mon c½ur bat fort. Je ussi a me sortir de mon lit, je tombe sur le

p
arquet de ma chambre, j'arrive niblement a me relever, me remet dans mon lit. Je vais

a
lors passer ma journée dans mon lit a regretter d'avoir bu autant. Je repense a tout ces

verres, ca me lève leur. Je prend mon téphone, j'appelle Flo,, j'attend une sonnerie,

deux sonneries, j'ai vraiment envie de lui parler, il ne décrochera pas. Je réussi a me

rendormir, mon léphone va me réveiller, je pose les yeux sur un message de Flo, ca me

f
ais sourire. Je me rendort devant Eternal Sunshine. Et me voilà en train d'écrire un week

end gac par l'alcool ...


# Posté le lundi 18 décembre 2006 16:35

I wanna be your Rock'n'roll queen

Et si l'illusion parfaite
Et si dans ma tête
Comme une envie d'évasion
Fuir la pression
Qui de jour en jour grandie
Partir avec lui
Ne plus voir qu'au travers
Les chimères


Laisser de la place aux rêves
Laissez moi une trêve
Laisser de la place aux lubies
Laissez moi cette folie
Laisser de la place aux caprices
Laissez moi, arrêtez le supplice

Quand plongée dans l'isolement
Avec le seul bruit du vent
Je me met a imaginer
Une vie passionnée
Un long chemin
Pour y trouver cette main
Comme une évidence
La fin de d'une déchéance



# Posté le jeudi 14 décembre 2006 16:34

Modifié le jeudi 14 décembre 2006 16:55