Pourquoi devrais-je donner un titre à mes états d'âme ?

"Le malheur ne s'admet point. Seul le bonheur semble dû."
Raymond Radiguet
"Le diable au corps"
(Mon livre préferé)


Et si je recommençais ma vie ?

# Posté le mercredi 13 décembre 2006 16:45

Modifié le jeudi 14 décembre 2006 16:56

Be my drug ...!!

En ce mardi 12 décembre 2006, je suis heureuse. Il pleut, il fait froid, il

v
ente, je retourne en cours dans deux heures, mais surtout je viens de parler à Flo. Enfin

j'entend sa jolie voix, j'entends le vent de Normandie aussi ... ! Des fois il m 'en faut peu

pour être heureuse, tout comme il m'en faut peu pour être malheureuse ! Et bien tout de

s
uite il m'a suffis de sa voix.

Petite parentse ce matin nous, classe de première Science et Technologie de la Gestion

spécialité Communication, somme pass par le rituel de la photo de classe. Forcément,

étant en majori fans de Bob l'éponge, étant d'une moyenne d'âge de dix sept ans,

avons emmené notre mascotte jusque sur la photo de classe ! Je ne suis pas sur que

c
ette année la photo soit des plus correcte, étant don qu'à la seconde photo une

bonne partie de la classe, dont moi, sommes toms du banc qui nous sert d'estrade...

D
' l'art et la manre de rendre une photo de classe très mouvementée !



# Posté le mardi 12 décembre 2006 08:17

Modifié le jeudi 14 décembre 2006 16:57

Noël

Certaines personnes de mon entourage, pourront en témoigné, je dis tout le temps que

j'aime pas Noël. Oui moi la rebelle, je n'aime pas Noël, a vrai dire je pense que je suis

déçue par cette fête. J'ai oublié ce que cela fait d'être impatient, à l'idée d'un repas en

famille, que tout le monde soit content, de voir le sapin éclairé, d'ouvrir les cadeaux qui

ont été fait véritablement avec le c½ur. Oui je ne suis plus impatiente parce que ceci

n'arrivera pas. Pas de sapin de Noël, pas de repas de famille, je vais partir de chez moi,

pour aller je ne sais où dans une rue déserte, je n'ouvrirai sûrement pas de cadeaux que

ma « famille » et mes « amis » m'auront fait, ces derniers étant plutôt inexistants... Il y

n'y a pas de neige, juste la pluie et le vent froid. Je n'ai plus ce pincement au c½ur quand

je vois les maisons décorées, je trouve cela navrant. J'ai oublié le goût du chocolat, de la

famille, du bonheur. Noël ne m'aime pas.



# Posté le lundi 11 décembre 2006 16:17

Modifié le jeudi 14 décembre 2006 16:58

attention vous allez lire ma journée du lundi 11 décembre 2006, et c'est très ennuyant

Six heures trente, j'ouvre les yeux, aujourd'hui lundi 11 décembre 2006, je me suis

réveillée, trente minutes plus tard que d'habitude, un peu en retard, c'est pas grave

a
ujourd'hui je prendrai pas le bus, je me rendort. Six heures trente-cinq je meveille, et

cide d'affronter cette journée qui s'annonce ... Me maquille, me coiffe (enfin fais

semblant d'attacher mes cheveux vite fait ... !), cherche des vêtements sur une pile à

côté de mon lit, un peu en retard je me décide pour un jean, un pull noir, un gilet noir, oui

c
'est très banal, j'aime pas être banal, j'aime pas ressembler a tout le monde, mais

aujourd'hui j'ai pas eu le temps de retourner mon armoire pour trouver mieux. Et puis

après tout j'aime pas le lundi, alors je lui rend bien à ce lundi détestable, je ressemble a

tout le monde, mais je ne suis pas tout le monde ! Je prend mon portable le jette dans

mon sac, sort de ma chambre mecide pour une paire de bottes a talons, oui je me

s
ens trop petite du haut de mes untre soixante-quinze, alors je rajoute six

centimètres sous mes pieds. Je descend les escaliers, arrive dans la cuisine, sept heures,

j
e prends une vitamine, un verre d'eau, un cachet (je vous épargne son nom...). Je vais a

la
salle de bain, me brosse les dents, tout en me regardant, je me dis qu'aujourd'hui j'ai

un
e te de déterrée... ! Sept heures vingt, je monte dans la voiture, regarde le

t
hermomètre : un degré. Je démarre le moteur et c'est partit pour vingt minutes de route,

j
'ai un peu de mal à conduire avec mes chaussure, oui j'avais pas penser a ce détail.

Arriver en ville tout les feux passent aux rouge, je m'impatiente, regarde l'heure : sept

h
eures cinquante cinq. J'arrive sur le parking du lycée, me gare n'importe comment, un

p
eu comme d'habitude. J'arrive dans le hall du lycée, dis bonjour à quelques personnes qui

n
e m'accordent aucune attention, la sonnerie retentie, je vais en cours de français.

Pendant deux heures je pense à Flo, je regarde le soleil qui se lève, j'ai envie de prendre

de
s photos, jeve. Le temps passe, les cours aussi... A une heure je prend ma pause

p
our aller manger, Flo m'appelle, je peux pas répondre, ca m'énerve vraiment, alors je lui

e
nvoie un sms, je pense à lui, j'ai envie de le voir... Je retourne en cours a trois heures,

je
m'ennuis, je m'énerve. Mon stylo qui a décidé de me lâcher, un peu comme tout le

mo
nde d'ailleurs, je prend un autre stylo, l'encre se répand sur mes mains, je prend mon

porte mines, plus de mines. Je m'énerve, je m'énerve. arrivé en cours d'anglais je

m
'aperçoit que j'ai pas mon livre, je balance mon trieur sur la table, attends que le temps

passe... Six heures, il fait froid, il y a du vent, je monte dans le bus, pose les yeux sur un

sms
de Flo, je souris. Je prend mon lecteur Mp3 plus de pile, je m'énerve, jette ma tête

en arrière, ferme les yeux. Arrivé a mon arrêt, je descend, ma mère vient me chercher et

me d
is qu'elle m'a pris un rendez-vous chez le médecin. Pas le temps de rentrer chez moi,

je continue ma route. J'arrive chez le médecin, il m'annonce qu'on va tester un neuvième

trai
tement, je souris, et je me dis que c'est sans espoir. Je reprend la route, je m'habitue

a c
onduire avec mes talons. Je finis par rentrer chez moi, je mange, prend ma douche et

me
voilà en train d'écrire ... j'écris ma vie, pour personne, qui cela intéresse la journée

mo
notone d'une lycéenne ? Les personnes comme moi, trop curieuses de voir a quoi peu

ress
embler la vie des autres ...


La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir. Mais heuresement quelqu'uns échappent à la règle ...!

# Posté le lundi 11 décembre 2006 16:03

La fille aux cheveux roses se parle ...

Aujourd'hui je me suis peint les cheveux en noir et rose, je ne vous cache pas que cette

tâc
he fut d'une complexité a toute épreuve étant donné la longueur de mes cheveux qui

avoi
sine les quatre-vingt centimètres ! Après une résultat plutôt médiocre Steaky vient à

m
on secours et se colle ardemment à la tâche, après une décoloration, une heure de

d'étalage de couleur, deux de pose, je me retrouve avec des cheveux tirant au violet plus

qu
'au fuchsia, et une importante quantité de noir. Ceci étant un court instant de mon

apr
ès midi, qui pour être résumé en quelques mots était alcooli ( une bouteille de

c
hampagne le mercredi après midi ca n'a jamais tué personne et ca passe le temps ... ),

photographique, rythmique ( Rock'n'roll queen forever ), et surtout rapide... Quelques

hésitations, est-ce que j'appelle Flo, je réfchis, je réfchis, encore et toujours, au bout

de trente minutes la timidité l'emporte, je ne l'appellerai pas. Je me connecte à msn, Flo

n
'est pas là, j'ai envie de lui parler de tout de rien, j'ai juste envie de croire que j'existes

dans ce monde, j'avais envie de poser les yeux sur ces mots, me sentir heureuse, et

o
ublier. Oublier qui j'y suis, qui il faut que je sois, qui j'ai é, juste envie de vivre le

moment présent. Il n'est pas là je finis la dernière gorgée de champagne, je détourne le

regard, celui ci tombe sur un livre : « Essais de psychanalyse » de Sigmund Freud, j'ouvre

le livre à une page au hasard, page quatre-vingt dix, « Si de toute façon nous devons

m
ourir et auparavant perdre par la mort ceux qui nous sont les plus chers, nous nous

s
oumettrons plus volontiers à une loi naturelle inexorable, à la grande Aνάγχη, qu un

h
asard auquel nous aurions peut-être pu échapper. »
je ne vois que cette phrase. Je

r
eferme le livre, ferme les yeux, mon c½ur bat vite, mon c½ur bat fort. Je repense que

j
'ai beaucoup de travail, ça m'angoisse, mon c½ur bat encore plus vite, j'ouvre mon

agen
da et vois s'étendre la liste du travail que j'ai a faire pour demain, je prend la

bout
eille de champagne mais elle est vide, je referme mon agenda. Le volume est au

max
imum « My heart is blue for you » je repense à toi, ca me fais sourire. Je retiens mes

larmes, pourtant j'ai envie de pleurer de ma laisser aller, de me demander, pourquoi je suis

seu
le, pourquoi le temps passe, pourquoi ma vie n'est pas comme je la voudrai ... Je me

mordis les lèvres. Je cide d'écrire. Et voilà je que suis en train d'écrire je ne sais même

pas pour qui, ni pourquoi, sûrement parce que je n'ai personne à qui parler. Je me parle,

dans un livre que j'ai lu cette nuit « La personnalité normale et pathologique » de Jean

Bergeret, les gens comme moi on leur donne un nom, je suis atteinte d'un cas de phobie

a
naclitique ou encore d'un cas de vrose pseudopsychotique, pendant mes insomnies

j'apprend des choses comme ca ... ! C'est la fin de cette article, la fin de ma conversation

envers moi même.




Le rôle d'un ami,
c'est de se trouver à votre côté quand vous êtes dans l'erreur
puisque tout le monde sera à côté de vous quand vous aurez raison.

# Posté le mercredi 06 décembre 2006 13:26