5h45 mon réveil sonne. 6h00 je regarde par la fenêtre, il a neigé. Je souris, malgré le fait que je soit en pleine déception... Ce matin j'ai du mal a mettre mes lentilles parce que je suis énervée. Je prend un grand café noir histoire d'être encore plus énervée pour le devoir sur table d'espagnol. 7h00 je sors, fais un pas dans la neige, lève la tête regarde la neige tombée dans le vent et la nuit. J'arrive a l'arrêt de bus, il est déjà arrivé, il est en avance. « Bjour » je baisse les yeux. On arrive au premier arrêt sans difficulté majeure, malgré qu'il y est de plus en plus de neige sur la route. 7h35 les premières difficultés arrivent, il y a des bouchons, la route est bloquée. Parce que quand il y a 5centimètres de neige sur la route, les gens sont trop débiles pour conduire correctement, alors il se mettent au fossé, et enmerdent tout le monde. 7h40, j'envoie quelques sms, met la musique un peu plus fort. 8h00 on a toujours pas bougé et ca m'énerve, un bus remplis d'élèves qui se mettent a hurler, a s' énerver dans un brouhaha des plus dérangeant. 8h30 mon côté claustrophobe commence a prendre le dessus, je me ronge les ongles, les doigts, me pince les lèvres, je m'énerve, ils m'énervent. La neige continue a tomber 9h00 : « Il y a pas d'école aujourd'hui » se met a hurler le chauffeur de bus. La trentaine d'élèves qui remplie le bus se réjouit, pas moi. « Bande de cons, de toute façon on peut pas faire demi tour la route est bloquée » je marmonne toute seule. 9h30 mes doigts en sang, je m'énerve un peu plus en entendant l'anarchie environnante, il fait jour, il neige, la route est bloquée, on a pas avancé d'un mètre. 10h00 la route se dégage, le bus prend le chemin du retour après 3heures d'énervement intensif. J'arrive finalement a l'arrêt de bus près de chez moi, je descend, mon oncle vient me chercher «Hey salut, ca va ?... ». J'ouvre la porte de chez moi, « Un café siouplé, heu siouplé un grand café noir ! ! ! ! siouplé ! ! ! » Je finis par me faire un café pour m'énerver un peu plus, prend une vitamine. Et me voilà en train d'écrire ...