Ce soir après une sale journée je monte dans le bus qui me ramène « chez moi », il fait
déjà nuit noire, j'ai froid, je tremble. Je m'assoie sur un fauteuil contre la vitre, je pose
mon regard sur les quelques personnes qui sont restées dehors, je regarde un couple qui
se dit au revoir je ressens une sorte de nostalgie mélancolique. Je prends mon lecteur
MP3, je me met a écouter « Endlessy » de Muse, je met le volume a fond je ne veut pas
entendre le brouhaha des quelques personnes qui sont autour de moi, pourtant je sens
leur regards se poser sur moi malgré la pénombre. Je jette ma tête en arrière, je ferme les
yeux quelques secondes, cette musique entêtante avec cette phrase « Hopelessly, I'll
love you endlessly », je frissonne, j'ai encore froid, je me sens mélancolique. Le bus
s'arrête au premier arrêt, presque tout le monde descend, il ne reste plus qu'une personne
tout au fond du bus. Je respire, je soupire, je me sens plus calme. On empreinte une
route de campagne, je regarde en contrebas : des feuilles mortes, des arbres morts, le
paysage devient tout à coup mort, je frissonne. Je me sentais on ne peut plus
mélancolique, et pourtant je n'avais pas envie de descendre de ce bus, pas envie que le
temps se remettent a passer... « Hopelessly, I'll love you endlessly » encore et toujours je
l'entend. Sur une route sinueuse dans une nuit profonde, une secousse, un freinage
plutôt brusque, je repense à la phrase de Tyler Durden « Si tu devais mourir ce soir elle
te ferai quelle effet ta putain de vie ? » je souris, je me dis que qu'elle me ferai un effet
de déception ma putain de vie. Je frissonne, je tremble. L'arrêt se rapproche, j'ai pas
envie de descendre, je voudrai continuer cette route, regarder le même paysage mort
dans cette sombre nuit, me rendre sourde avec cette phrase « Hopelessly, I'll love you
endlessly »... Le temps ne s'est pas arrêté, j'ai dut descendre, j'ai sentis le vent froid sur
mon visage, à la lueur de la lampe de rue je regarde mes mains devenues bleues par le
froid, je frissonne je finis les quelques mètres à pieds...
déjà nuit noire, j'ai froid, je tremble. Je m'assoie sur un fauteuil contre la vitre, je pose
mon regard sur les quelques personnes qui sont restées dehors, je regarde un couple qui
se dit au revoir je ressens une sorte de nostalgie mélancolique. Je prends mon lecteur
MP3, je me met a écouter « Endlessy » de Muse, je met le volume a fond je ne veut pas
entendre le brouhaha des quelques personnes qui sont autour de moi, pourtant je sens
leur regards se poser sur moi malgré la pénombre. Je jette ma tête en arrière, je ferme les
yeux quelques secondes, cette musique entêtante avec cette phrase « Hopelessly, I'll
love you endlessly », je frissonne, j'ai encore froid, je me sens mélancolique. Le bus
s'arrête au premier arrêt, presque tout le monde descend, il ne reste plus qu'une personne
tout au fond du bus. Je respire, je soupire, je me sens plus calme. On empreinte une
route de campagne, je regarde en contrebas : des feuilles mortes, des arbres morts, le
paysage devient tout à coup mort, je frissonne. Je me sentais on ne peut plus
mélancolique, et pourtant je n'avais pas envie de descendre de ce bus, pas envie que le
temps se remettent a passer... « Hopelessly, I'll love you endlessly » encore et toujours je
l'entend. Sur une route sinueuse dans une nuit profonde, une secousse, un freinage
plutôt brusque, je repense à la phrase de Tyler Durden « Si tu devais mourir ce soir elle
te ferai quelle effet ta putain de vie ? » je souris, je me dis que qu'elle me ferai un effet
de déception ma putain de vie. Je frissonne, je tremble. L'arrêt se rapproche, j'ai pas
envie de descendre, je voudrai continuer cette route, regarder le même paysage mort
dans cette sombre nuit, me rendre sourde avec cette phrase « Hopelessly, I'll love you
endlessly »... Le temps ne s'est pas arrêté, j'ai dut descendre, j'ai sentis le vent froid sur
mon visage, à la lueur de la lampe de rue je regarde mes mains devenues bleues par le
froid, je frissonne je finis les quelques mètres à pieds...